Monsieur le Directeur ,
je vous envoie ce mail
en retour du départ de Monsieur Bruce G
ce n'était ni un proche
ni un ami
mais un collègue, un partenaire professionnel et de plus un supérieur hiérarchique que j'estimais comme personne individuelle.
je perçois et respecte tout à fait le choix qui a été fait et l'a amené à partir, qui regarde la structure de l'Opéra de D.
cependant par référence à son travail fait en amont au Grand Théâtre depuis mon arrivée en 1990 et les diverses fois où j'ai eu l'occasion de le croiser dans d'autres théâtres et où nous avons été amenés à nous côtoyer sur plusieurs plate formes, je me devais de me manifester et de vous le communiquer ....
c'était une personne tout à fait humaniste et faisant preuve d'intégrité, fait rare dans nos professions qui en revendiqueraient plutôt l'inverse, travaillant souvent dans l'ombre et fuyant les zones conflictuelles c'est plus d'une fois qu'il a pris l'envers de la médaille à son encontre.
Pour autant c'était une personne intègre et que j'admire pour toutes ces périodes où se sachant en conflit j'imagine tout à fait (pour l'avoir perçu de lui et l'avoir vécu moi même à différentes reprises depuis presque deux décennies, et sous d'autres directions), ce qu'il a pu vivre venant régulièrement à son travail la tête haute et dénué de rancoeur apparente sachant dans le même temps ce que l'on pouvait penser de lui en tant que personne, et professionnellement parlant.
oui c'est quelqu'un que bien que n'étant pas proche, j'ai tenu certaines périodes à soutenir de ma solidarité pour le simple fait que c'était un professionnel sans effet factice ni opportuniste ni carriériste.
ce sera quelqu'un que j'estime et que je regretterai, ce qui n'est pas souvent le cas dans nos structures artistiques et qui n'a rien à voir pour autant avec le statut professionnel ou artistique.
je ne ferai pas non plus étalage de ses étapes professionnelles où j'ai eu l'occasion de le croiser, par respect de la discrétion qu'il en avait pourtant il aurait pu certaines fois les revendiquer.
Monsieur Bruce G avait une valeur que pourrait envier un certain nombre de personnes, mais surtout il était lui même avec certes ses failles comme tout un chacun, mais n'enlevons pas à César ce qui lui appartient, il avait et a aussi ses forces, un talent et des compétences qui je le lui souhaite profondément lui seront à nouveau reconnues et serviront à le porter au delà de l'épreuve qu'il vient de traverser.
Bien à vous Monsieur le Directeur....................
ex artiste du choeur de l'Opéra de D...
membre de la TLDCO
dimanche 26 avril 2009
dimanche 19 avril 2009
Paradigme ou justificatif ...

comment devons nous expliquer
le rejet d'un élément sous prétexte de niveau contesté haut et fort
et savoir
vérification faite
que ce même niveau soit reconnu et revendiqué
dans d'autres structures artistico/professionnelles
et hiérarchiquement au moins à niveau de celle générant contrôles et systèmes négationnistes
est-ce que le fait de ne pas répondre à un système certes non contesté
quant aux critères de sélection
d'une audition de contrôle
justifie d'une incapacité et inaptitude artistique et professionnelle !!
ou tout autrement dit ...
le fait d'un recrutement laxiste à l'extrême durant des décennies
voire pourquoi pas inexistant
doit-il rattraper un tant de wagons de retard en outrepassant un niveau de sélection
plus conforme à une plate forme de sélections fonctionnarisées et bureaucratiques sans discrimination de termes pour autant...
et négativiser, anihiler une structure, un état artistique
au bénéfice d'un pragmatisme radical ne servant qu'un système dirigeant et en amont quelques éminences grises ayant décrété un beau jour la réduction et l'élimination d'un tant de théâtres et par voie de conséquence d'autant d'artistes les habitant !!
devrons-nous somme toute retourner à un "amateurisme bien fondé" et accepter une rémunération de la main à la main justifiant un statut qui n'en serait plus un, mais où, fait étonnant survivrait l'essence même d'une valeur réèlle surnageant à un prix dérisoire.
devons nous supposer que les bienfaits de la médecine et de la recherche
nous promettant des jours meilleurs et à rallonge
ne pouvant pousser certains d'entre nous en retraite ou préretraite dorée "du fait de départ monneyé à la hausse .. histoire de faire avaler la pillule"
tous les moyens seront bons pour systémiser une décision désormais justificatrice et non contestée
émanée en haut lieu dès une certaine année
1981 pour ne pas la citer !!!!!!!!!!!!!
GMR
Contrôles de compétences !!!!!!! ou fin de cycle et chant du cygne
oui car il faut savoir
que lorsque nous recevons un courrier nous convoquant à un contrôle de compétences
quelqu'en soit la raison réèlle
outre le trauma qu'il génère
c'est en quelques mois que nous devons le surmonter
et dans le mm temps nous préparer à le contrer !!
or c'est une chose que de se perfectionner librement
au nom d'une profession qui exige l'excellence
et le fait d'y être amené tel un coupable afin de se justifier ...
se justifier d'une carence, d'un niveau contesté ..!!
de même c'est une chose que de passer une audition libre
en étant amené à prouver éventuellement que nous sommes "bons"
et le fait d'y être contraints afin de se justifier
face à un dossier nous présentant à un jury prévenu
que,,, nous ne sommes pas "mauvais"....
et le tout sans y avoir été prévenus en amont
c'est en quelques mois à peine
que nous devons affronter un verdict premier face à un employeur se targuant de qualités le justifiant et un second où nous devrons nous mettre à nu !!
qui plus est...
et quelque soit la prestation
savoir qu'elle sera entâchée de justificatifs bien pondu !!
certes les failles sont là
celles qu'on a bien voulu mettre en exergue
mais devons nous dire pour autant l'équitabilité du processus ???
lorsque nous savons................... que ..
- des critères artistiques sont changés du tout au tout
- des critères de sélection donc de recrutement ont donc forcément une toute autre teneur
sans oublier en amont
- un système à peine planqué de réduction de programmation artistique
laquelle programmation n'ayant plus rien à voir avec l'origine du fonctionnement d'un théâtre lyrique
- un espace professionnel anciennement sédentaire licencié
- un autre déménagé avec juristes à l'appui pour toute contestation éventuelle et de fait!
oui tout cela nous devons le connaître !!!
quant à moi ... la seule façon de le contester sera...
- de ne pas me présenter
- de refuser une formation dont je me passe ayant la mienne bien qu'elle ne soit pas reconnue
- de refuser tout poste de reclassement qui ne donnerait qu'une bonne conscience ??? pour renvoi autorisé
- de n'accepter un licenciement que pour ne pas être à la rue et bénéficier de supports ASSEDIC
- de me payer le luxe de blocages éventuels de mes primes de licenciements
Samka pour Anissa T
que lorsque nous recevons un courrier nous convoquant à un contrôle de compétences
quelqu'en soit la raison réèlle
outre le trauma qu'il génère
c'est en quelques mois que nous devons le surmonter
et dans le mm temps nous préparer à le contrer !!
or c'est une chose que de se perfectionner librement
au nom d'une profession qui exige l'excellence
et le fait d'y être amené tel un coupable afin de se justifier ...
se justifier d'une carence, d'un niveau contesté ..!!
de même c'est une chose que de passer une audition libre
en étant amené à prouver éventuellement que nous sommes "bons"
et le fait d'y être contraints afin de se justifier
face à un dossier nous présentant à un jury prévenu
que,,, nous ne sommes pas "mauvais"....
et le tout sans y avoir été prévenus en amont
c'est en quelques mois à peine
que nous devons affronter un verdict premier face à un employeur se targuant de qualités le justifiant et un second où nous devrons nous mettre à nu !!
qui plus est...
et quelque soit la prestation
savoir qu'elle sera entâchée de justificatifs bien pondu !!
certes les failles sont là
celles qu'on a bien voulu mettre en exergue
mais devons nous dire pour autant l'équitabilité du processus ???
lorsque nous savons................... que ..
- des critères artistiques sont changés du tout au tout
- des critères de sélection donc de recrutement ont donc forcément une toute autre teneur
sans oublier en amont
- un système à peine planqué de réduction de programmation artistique
laquelle programmation n'ayant plus rien à voir avec l'origine du fonctionnement d'un théâtre lyrique
- un espace professionnel anciennement sédentaire licencié
- un autre déménagé avec juristes à l'appui pour toute contestation éventuelle et de fait!
oui tout cela nous devons le connaître !!!
quant à moi ... la seule façon de le contester sera...
- de ne pas me présenter
- de refuser une formation dont je me passe ayant la mienne bien qu'elle ne soit pas reconnue
- de refuser tout poste de reclassement qui ne donnerait qu'une bonne conscience ??? pour renvoi autorisé
- de n'accepter un licenciement que pour ne pas être à la rue et bénéficier de supports ASSEDIC
- de me payer le luxe de blocages éventuels de mes primes de licenciements
Samka pour Anissa T
mercredi 1 avril 2009
Opéra de D... ... suite du mouvement de contestation de l'orchestre.
Poisson d'avril ou ...........
outrecuidance sur fond d'intimidation et pression
à l'encontre du droit syndical
et de solidarité interprofessionnelle ?
Mail reçu ce matin émanant
d'un représentant officiel en entreprise
comment doit on le considérer??
"Voici ci-dessous les réponses à beaucoup de vos questions, et comme vous pourrez le constater l'emploi des musiciens est garantie, donc contrairement à ce que prétendent certains délégués, aucun licenciements, au contraire une volonté de développer l'outil.outrecuidance sur fond d'intimidation et pression
à l'encontre du droit syndical
et de solidarité interprofessionnelle ?
Mail reçu ce matin émanant
d'un représentant officiel en entreprise
comment doit on le considérer??
Les promesses et les garanties ont été faites avant la grève des musiciens, c'est donc pour de mauvaises raisons qu'ils parlent de licenciements, et c'est bien certains délégués qui poussent au conflit pour leurs intérêts personnels, c'est pourquoi j'ai choisi depuis le début de vous conseiller de vous tenir à l'écart de ce bras de fer mairie contre certains délégués qui travaillent encore une fois uniquement pour leurs intérêts personnels.
De mon côté j'ai fait le nécessaire pour que les responsables de la mairie, ainsi que le directeur soient au courant que le chœur ne cautionne pas les perturbateurs.
Le maire étant la seule personne qui décide de notre avenir, je pense que c'est une très mauvaise idée de chercher à l'affronter publiquement sans raisons."
(.....)
<><><><><><><><>
DROIT DE REPONSE
DROIT DE REPONSE
Je considère ces mots comme une pression officielle faisant atteinte à la liberté de penser, d'action dans le cadre de mouvements syndicaux d'une corporation professionnelle, en l'occurence celle de l'orchestre.
De même que le droit syndical ou associatif, cette liberté se trouve contestée quant à son expression la plus directe.
Je considère que c très grave et vise à déstabiliser, sur le fait d'un article de presse émis au nom des deux directeurs de l'opéra et de l'organisme partenaire considéré, un mouvement et faisant passer les délégués de cette coordination pour des manipulateurs intéressés voire incompétents ou inaptes à comprendre un réèl bien fondé voire des -perturbateurs- en ce qui concerne les délégués revendiquant un droit de grève donc de contestation, droit acquis et inaltérable pour autant.
Je pense en outre que le statut d'un représentant d'une corporation professionnelle doit s'abstenir d'un avis personnel lorsqu'il s'adresse à un groupe professionnel et s'en tenir à son statut de représentant pur et simple et d'intermédiaire.
En l'occurrence on peut par là même considérer que le courrier émis est une forme d'intimidation quant à une volonté de solidarité en cas de nouveaux troubles de la même veine.
Cette pression s'exerce de la part émergée de (...) et envoyée sous forme de mail aux éléments de toute une corporation artistique .
Me situant aux côtés de la coordination lors des mouvements de grève ainsi qu'un petit nombre minoritaire émanant du choeur, je reste néanmoins à leur côté du fait d'une solidarité autant para/professionnelle que syndicale et déontologiquement non attaquable au jour d'aujourd'hui.
Je n'ai jamais cédé à l'intimidation ni à la pression, et je pense ma position intègre pour le moins, bien que je suppose elle puisse être contestée de la part de certains de mes partenaires professionnels quel qu'en soit le statut hiérarchique.
Ce qui me donne à penser ceci pour une part non négligeable, est le fait d'avoir été sensibilisée au fait que mon soutien lors des mouvements de grève pourrait être à même de me sanctionner d'une suspension de ma journée sur le simple fait de m'être positionnée à leur côté.
Ce n'est d'ailleurs pas la seule intimidation ayant eu lieu puisque lors de la seconde représentation donc du second jour de grève, nous nous sommes vus autoritairement intimés l'ordre de quitter le plateau, ceci émanant d'un représentant qui se justifiant par la suite aux délégués d'orchestre, cita un désidérata ferme formulé par le staff administratif.
Je constate qu'éventuellement en faisant passer les délégués et leur mouvement pour des manipulateurs intéressés voire incompétents ou inaptes à comprendre leurs supérieurs municipaux, on vise de même à faire passer tout soutien solidaire comme ayant été manipulé.
GMR
De même que le droit syndical ou associatif, cette liberté se trouve contestée quant à son expression la plus directe.
Je considère que c très grave et vise à déstabiliser, sur le fait d'un article de presse émis au nom des deux directeurs de l'opéra et de l'organisme partenaire considéré, un mouvement et faisant passer les délégués de cette coordination pour des manipulateurs intéressés voire incompétents ou inaptes à comprendre un réèl bien fondé voire des -perturbateurs- en ce qui concerne les délégués revendiquant un droit de grève donc de contestation, droit acquis et inaltérable pour autant.
Je pense en outre que le statut d'un représentant d'une corporation professionnelle doit s'abstenir d'un avis personnel lorsqu'il s'adresse à un groupe professionnel et s'en tenir à son statut de représentant pur et simple et d'intermédiaire.
En l'occurrence on peut par là même considérer que le courrier émis est une forme d'intimidation quant à une volonté de solidarité en cas de nouveaux troubles de la même veine.
Cette pression s'exerce de la part émergée de (...) et envoyée sous forme de mail aux éléments de toute une corporation artistique .
Me situant aux côtés de la coordination lors des mouvements de grève ainsi qu'un petit nombre minoritaire émanant du choeur, je reste néanmoins à leur côté du fait d'une solidarité autant para/professionnelle que syndicale et déontologiquement non attaquable au jour d'aujourd'hui.
Je n'ai jamais cédé à l'intimidation ni à la pression, et je pense ma position intègre pour le moins, bien que je suppose elle puisse être contestée de la part de certains de mes partenaires professionnels quel qu'en soit le statut hiérarchique.
Ce qui me donne à penser ceci pour une part non négligeable, est le fait d'avoir été sensibilisée au fait que mon soutien lors des mouvements de grève pourrait être à même de me sanctionner d'une suspension de ma journée sur le simple fait de m'être positionnée à leur côté.
Ce n'est d'ailleurs pas la seule intimidation ayant eu lieu puisque lors de la seconde représentation donc du second jour de grève, nous nous sommes vus autoritairement intimés l'ordre de quitter le plateau, ceci émanant d'un représentant qui se justifiant par la suite aux délégués d'orchestre, cita un désidérata ferme formulé par le staff administratif.
Je constate qu'éventuellement en faisant passer les délégués et leur mouvement pour des manipulateurs intéressés voire incompétents ou inaptes à comprendre leurs supérieurs municipaux, on vise de même à faire passer tout soutien solidaire comme ayant été manipulé.
GMR
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