samedi 14 mars 2009

droit de réponse à Isabelle Truchon

Je me positionne en tous points à l'opposé de cet article
je le trouve proprement scandaleux !!
comment peut on émettre autant de contresens .............
seule vérité ,, "en tous points inédits !"

Me dégageant de mon opinion sur la grève des musiciens de l'Opéra de Dijon car là n'est pas le thème principal de cet article et bien que le débat soit largement ouvert........
je demeurerai sur celle concernant les productions du "Grand Théâtre dit Opéra de Dijon!!!"

Premier point, la démarche des musiciens (en tous points honorable..) le droit de grève étant un droit acquis et inaltérable est en tous points justifié et justifiable... je pense sincèrement et au contraire que le fait de maintenir la prestation des Contes avec une fosse amputée de 60 pour cent de grévistes dont on se doit d'en respecter les raisons, nous ne pouvons pas décemment en dire que ce fut un résultat honorable !!

Ce qui est défendable dans le cadre de structures particulières voire indépendantes et se revendiquant comme telles ne correspond en rien aux critères d'un théâtre lyrique subventionné et ... anciennement ? ... faisant partie de la zone de -Régie des Théâtres Lyriques Municipaux Français (RTLMF) ? -

Que sommes-nous devenus ??

Le fait du maintien de l'exercice de la fosse me fait plutôt penser à une désolidarisation d'une partie des musiciens, qui les regarde en propre, cependant ne correspondant en rien aux critères d'un théâtre lyrique comme défini ci dessus.

Loin d'être servi il n'est pas besoin d'être sage en la partie pour s'en apercevoir à l'écoute dès les premières mesures.
Quant à la suite, là encore je passerai sur l'avis artistique de madame Truchon la regardant quant à une opinion, pour laquelle je me réserve le droit de réponse et point par point.

Je rebondirai sur l'au-delà concernant Olivier Desbordes !

Pour la plupart des éléments du paysage artistico/lyrique dijonnais il représenterait surtout un passage nous ramenant à toute une structure désormais disparue de l'espace artistique et culturel dijonnais, je citerai le Ballet, première étape d'un système désormais largement enclanché d'un chant du cygne du Grand Théâtre ou Opéra de Dijon ex Duo/Dijon.
Là encore tout cela mériterait un débat !!!!!!!

L'orchestre donc nous le savons largement téléporté à la Camérata .. attendons la suite !

Demeure le choeur .. mais pour combien de temps ??? nous pouvons affirmer que le processus en marche remonte largement au règne d'Olivier Desbordes.


http://harangue.vox.com/library/post/droit-de-r%C3%A9ponse-%C3%A0-isabelle-truchon.html

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